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2019

La place de la musique dans l'enseignement juif médiéval : analyse du discours sur la musique dans les textes hébreux provençaux et espagnols (1167-1505)

Au vu des monographies récentes portant sur les sciences juives médiévales, Musique est la petite sœur oubliée. Elles sont héritées des sciences, de la méthode philosophique et de la partition du savoir arabes, qui constituent un enseignement où la musique est pourtant inscrite. Elle apparaît notamment dans des classifications arabes des sciences, et des traités lui ont été consacrés, dont certains sont fameux. À en juger par les textes hébreux médiévaux qui nous sont parvenus, les textes arabes ont influencé le discours juif sur la musique.

L'Arrullo : une rencontre patrimoniale. L'exemple de Guapi et Cali

La notion de Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) ou patrimoine vivant (selon les pays où elle est utilisée) est présente de plus en plus dans les discours liés à la musique traditionnelle. Les chants rituels, de la côte Pacifique colombienne, ne font pas exception. Ils font désormais partie de la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité de l'UNESCO.

Le méta-opéra baroque (1715-1744). Satire et parodie comme sources d'informations sur la pratique musicale au XVIIIème siècle

L'opéra, ou melodramma, est l'un des phénomènes culturels les plus importants de l'Italie du XVIIIe siècle. D'après Des Brosses, en cette époque ce genre semblait même être plus populaire que le théâtre parlé. L’importance et la popularité du melodramma dans la vie sociale et culturelle d'Italie étaient telles que de nombreuses parodies et satires musicales ont été écrites sur ce genre. Au XVIIIe siècle, ces opéras sur l'opéra ont acquis une telle importance, qu'ils constituèrent un « micro-genre » en soi. Des nombreux musicologues affirment que ce « micro-genre » a existé de 1715 (avec La Dirindina de Domenico Sarro, le premier du genre) à 1827 (avec Le Convenienze e l'inconvenienze teatrali de Gaetano Donizetti, considéré le dernier). Ces opéras sont surnommés, dans la littérature musicologique, metaopera ou metamelodramma.
L'objectif du projet est d'analyser les parodies et satires ayant pour sujet le métier des musiciens et chanteurs actifs dans l'opéra, du point de vue des musiciens eux-mêmes. Ceci permettra de découvrir des références se rapportant à la pratique, les habitudes ou les clichés de la profession (pratiques musicales, situation sociale des musiciens, etc.), qui ne figurent pas forcément dans les sources historiques et critiques habituelles.
L'analyse de ces œuvres fournira une opportunité de plonger dans l'univers de la production musicale du XVIIIe siècle, celle-ci étant parodiée et critiquée par la satire avec son propre langage, ses propres acteurs et protagonistes. Ces œuvres, malgré leur caractère caricatural, constituent une réflexion des musiciens, librettistes, compositeurs et autres acteurs de la scène musicale sur leur propre profession, et éclairent de manière comique et vivante la situation du métier au XVIIIe siècle.


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